Affichage des articles dont le libellé est Musique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Musique. Afficher tous les articles

jeudi 9 juin 2011

Wu Lyf / Odd Future : evil can't wait


Les magazines musicaux toujours prompts à se palucher sur le moindre groupe un tant soit peu sorti des sentiers battus ont pu s'en donner à cœur joie ces derniers jour. Chez le crew d'Odd Future et celui de Wu Lyf, deux stratégies de communication opposées, la communication à outrance des premiers et le silence sépulcral des seconds, mais un même objectif, foutre un bon coup de tatane dans la fourmilière des groupes qui végètent dans les limbes du milieu underground.
Satan comme attaché de presse
Leurs styles musicaux ont beau être radicalement différents, les deux crews partagent un même goût de l'esthétique minimaliste au service du sinistre. Un programme qui semble plus tenir du buzz savamment orchestré que du culte satanique, la carte du mystère nourrissant fatalement les fantasmes les plus fous, mais qui prouve en tout cas que les types savent comment s'y prendre pour retenir l'attention.
A ma gauche donc, les rockers de Wu Lyf pour "World Unite Lucifer Youth Foundation" revisitent le post-punk à la sauce macabre et à ma droite, Odd Future pour "Odd Future Wolf Gang Kill them All" (OFWGKTA), avec à leur tête l'exubérant Tyler, The Creator, crachent leur dégoût dans des clips ultra-sordides.
L'ennui comme principale influence
Les plus grandes carrières musicales ont souvent été nourries par l'envie de rompre avec un quotidien difficile ou d'autres revendications du style prendre une revanche sur la vie. On pense à Pete Townshend qui affirmait avoir fait tout ce qu'il avait fait à cause de ce putain de tarin planté au milieu de sa figure. On pense aussi à Cherrie Curie qui voulait à tout prix devenir une star, grâce au chant ou au cinéma, quitte à se diluer dans sa propre caricature.
Rien de tout ça chez Wu Lyf ou Odd Future. On a presque l'impression que toute cette hype leur est tombée dessus par hasard. C'est presque comme s'ils n'avaient pas pu faire autrement, si l'on en croit les propos du frontman de Wu Lyf. "La plus grande influence sur notre album c’est l’ennui. Si la ville avait été remplie de choses cool à faire peut être qu’onn’aurait pas passé tout notre temps libre dans une cave à faire de la musique." Une position que ne renierait sans doute pas le crew d'Odd Future qui trompait l'ennui d'une banlieue white trash de LA dans la weed, le skate et la musique donc. L'ennui comme moteur créatif, c'est le personnage de Moravia qui se retourne dans son atelier de peinture.
Le jour et la nuit
On a souvent cru au retour du Madchester des années 80, chaque groupe mancunien ayant fait la couverture de la NME ces dernières années était alors présenté comme la réincarnation des Joy Division ou The Fall. Ici, la solennité des mélodies de Wu Lyf confine plus aux compositions des Stone Roses. Une fois le brouillard du buzz mancunien estompé apparait le spectre échevelé de morceaux enregistrés dans les conditions du live, qui sonnent comme eux, indisciplinés et surtout pas chiadés, des guitares mélodiques noyées dans une cascade de bruits et sur lesquelles se superpose la voix éraillée d'un jeune type qui ne doit pas peser plus cinquante kilos tout mouillé.
Alors que les Mancuniens ont dû extraire leurs carcasses guindées de la grisaille, les membres d’Odd Future ont, eux, vu le jour dans l'atmosphère étouffante de LA. Le jour et la nuit donc. Ils tiennent plus du versant désœuvré de l'hyperactif privé de Ritalin qu'on retrouve dans les bouquins d'Easton Ellis. On tient là des ados qui capturent parfaitement l’aspect désabusé d'une génération biberonné à l'Internet (moyen qu'ils utilisent massivement pour communiquer), là où celle d'Ellis était gavée par MTV. La meilleure illustration en étant le compte twitter de Tyler, The Creator qui repousse toujours plus les limites de l'absurde.

Quoiqu'il en soit, même si les moyens employés diffèrent parfois, la finalité semble la même. Aussi bien dans leurs différences que dans leurs similitudes, ces deux crews mettent finalement un doigt d'honneur à décaniller l'ordre établi. Quoi de plus plus louable ? Mais l'enfer est pavé de bonnes intentions dit-on. Sans même leur souhaiter de ne pas brûler en enfer, gageons juste qu'ils n'explosent pas en plein vol.

Tyler, The Creator : Yonkers


Wu Lyf : Split it concrete like the colden sun god

mardi 22 février 2011

Vivian Girls : punk neurasthénique

La robe assortie au dessus de lit, LA tendance printemps / été 2011


Depuis quelques temps déjà, la vague des riiiiiot girls déferle de nouveau sur le monde du rock indie. Depuis le soleil de la Californie jusqu'aux nuages new-yorkais, des nanas avides de faire revivre l'héritage spirituel des Slits bottent le cul de gonzes encore encroutés dans leurs poses rock'n roll. Aux côtés de Best Coast ou des Dum Dum Girls, les Vivian Girls font ainsi entendre leurs voix fluettes sur fond de pop noisy...
En robe à fleurs ou en fourrure, on aime les entendre fredonner leur nouveau single "I heard you say", prélude au LP "Share The Joy" à paraître le 12 avril. L'occasion si ce n'était pas déjà fait de découvrir une guitariste qui a emprunté son nom aux Ramones, une bassiste aussi rousse que ne l'était la chanteuse des Lush (elle a aussi monté son projet solo La Sera) et une nouvelle batteuse qui succède à Ali Koehler, partie chez Best Coast dans des circonstances qui n'auraient rien à envier à un bon épisode d'Amour, gloire et beauté. Trahison et rock'n roll, une association qui marche depuis des années...
Tout ça nous donne une pop pêchue aux confins de la schizophrénie, en témoigne le contraste saisissant entre les teintes acidulées des voix haut perchées et le son shoegaze des grattes.
Une schizophrénie qui se retrouve jusque dans le titre d'un album intitulé "Share the Joy", mais conçu par des nanas à qui on ne saurait que trop conseiller d'ingurgiter quelques cachets de Xanax.

Vivian Girls, "I heard you say" : un titre bien de saison à savourer sous les rayons de soleil glacials de ce mois de février.


mardi 1 février 2011

Les Kills, vous allez en mourir d'envie


En soirée, avant le début d'un concert ou même parfois au moment du petit-déjeuner, il est une question qui revient perpétuellement, insidieuse, lancinante, alors que ma gorge se noue aussi brutalement qu'elle est prononcée, me rappelant les moments les plus sombres de mon histoire personnelle, lorsque ma prof de math m'interrogeait sur les fonctions exponentielles. Cette question c'est la suivante : "dis-moi, c'est quoi ton groupe préféré ?"

Il faut dire que mes revirements systématiques sont un sujet récurrent de moquerie parmi des potes qui, intraitables, s'acharnent à me mettre face à mes contradictions.

"-Mais je croyais que c'était le Black Rebel Motorcycle Club ton groupe préféré ? T'as changé d'avis ? Ce sont les Libertines maintenant ? Je te rappelle qu'ils ont quand même splitté il y a un moment.
- Oh du calme, t'es de la police ou quoi ?"

Cette stigmatisation aussi éprouvante soit-elle pour ma pauvre petite personne a au moins un mérite. Elle souligne la difficulté pour tout un chacun de faire le tri entre :

- son groupe préféré de tous les temps mais qui a un peu vieilli (ah Led Zep, ça envoyait du bois à l'époque)
- le groupe pour lequel on éprouve une tendresse particulière mais qui a splitté (les Libertines, leurs embrouilles perpétuelles ne me les rendaient que plus fascinants)
- le groupe qu'on dit adorer parce que ça fait underground et que ça satisfait notre ego un peu snobinard (Quoi tu connais pas Crystal Fighters ??? C'est une sorte de brassage low-fi-dubstep-punk à la sauce world)
- et pour finir, le groupe sur la musique duquel on a connu son premier flirt adolescent (Michel Berger, je m'en rappelle comme si c'était hier, elle s'appelait Jennifer...).

Difficile du coup, dans ce barnum de préférences, de faire émerger LE groupe.

Cette petite introduction existentielle n'a pour seul but que de vous parler des Kills. Car les Kills, eh bien pour moi c'est un petit peu tout ça. Un groupe qui figure en bonne place dans mon panthéon personnel. C'est un duo, composé d'un brun ténébreux, Jamie Hince (accessoirement le mec de Kate Moss) et d'une brune toute aussi ténébreuse mais encore plus magnétique, Alison Moshart, objet éternel de mes fantasmes adolescents. Niveau musique, on peut parler pêle-mêle, de combo rock garage, guitares lancinantes, chansons minimalistes, boîtes à rythme. Je vais arrêter là car on dit à juste titre qu'une bonne écoute vaut toujours mieux qu'un long discours donc faites vous votre avis , et encore .

Les Kills sortent leur 4e album "Blood Pressures", le 4 avril prochain. Soit deux jours avant leur concert au Bataclan auquel évidemment je ne manquerai pas d'assister. Hier ils présentaient le premier single extrait de cet album, "Satellite".
S'il est toujours difficile de juger un album à l'aune d'une seule chanson, on peut toutefois dire que celle-ci laisse présager un album résolument différent de ce qu'ils ont fait par le passé. Magic RPM parle assez justement d'un "étrange blues reggae-rumba, avec son rythme traînant et son chant d'emphase".

Personnellement, moi qui aime le sont brut et garage des Kills, je dois avouer que je ne me suis pas forcément extasié devant ce son un peu trainant qu'est Satellite.
Mais bon, tout ça ne m'empêche quand même pas d'attendre avec une impatience non dissimulée la mise en orbite hihihi

jeudi 27 janvier 2011

Taylor Momsen, la gossip girl qui voulait devenir rock star



L'autre ce soir, j'avais décrété que ce serait soirée tranquille pour moi. Confortablement calé dans mon canap', je m'adonnais donc à mon activité préférée lorsque j'ai la flemme de tout, à savoir un zapping frénétique entre les différentes chaînes de télés. Une activité qui peut durer jusqu'à ce que sommeil s'en suive en temps normal mais qui fut hier subitement interrompue par l'apparition d'une des héroïnes de la série Gossip Girl (vous savez cette série qui raconte les frasques de la jeunesse dorée de l'Upper East Side new-yorkais). Taylor Momsen, puisque c'est d'elle qu'il s'agit, se produisait sur la scène de Taratata avec son groupe The Pretty Reckless. Elle y interprétait deux morceaux : son "succès" Make Me Wanna Die et une reprise du célèbre "Wonderwall" d'Oasis.

Alors que je la regardais remuer sa crinière blonde dans tous les sens, je ne pouvais m'empêcher de penser à une chose. Taylor Momsen c'est la Cherie Currie du 21ème siècle, les penchants lesbiens en moins. Et encore... Elle a récemment confessé : « les hommes m'ennuient, mon meilleur ami est mon vibromasseur... ».
Cherie Currie c'est cette nana qui était la chanteuse des Runaways, groupe au destin météoritique à la fin des années 70. Elle partageait l'affiche avec Joan Jett (elle, plus connue pour son célèbre "I love rock'n roll").
Taylor et Cherie partagent un goût immodéré pour le scandale et considèrent les porte-jarretelles en tant qu'accessoire vestimentaire à part entière. J'ai d'ailleurs découvert en allant faire des recherches sur Internet après cette épiphanie visuelle que Taylor Momsen avait été pressentie pour jouer le rôle de Cherie Currie dans l'adaptation cinématographique "The Runaways". Apparemment son caractère instable aurait fait capoté l'affaire. Quand je vous disais que ces deux là avaient beaucoup en commun.

De même que Cherie Currie est passé de façon assez fulgurante du statut de fille modèle à celui de starlette délurée, j'ai vu le personnage interprété par Taylor Momsen, Jenny Humphrey aussi appelée "Little J", fille mal dans sa peau et mal fagotée, se muer en créature résolument stylée tendance destroy au fil des saisons (oui je le confesse je regarde Gossip Girl). Bien qu'elle s'en défende en interview voire même s'en agace, Taylor Momsen a de même que son personnage suivi une telle trajectoire. Et celle qui se plaignait qu'on l'assimile à son personnage de la même manière que l'on confondait Shannon Doherty avec la bitch de Beverly Hills, s'est progressivement identifiée à celui-ci, pour ne faire plus qu'un avec lui. Une ado pourrie gâtée, une chipie rock et trash dont la moindre apparition nous donne envie de la dégommer. J'exagère à peine.

Elle est donc là sur scène, à se déhancher, enchainant les pauses lascives. Ses lèvres sont barbouillées de rouge à lèvre alors que son goût immodéré pour l'eyeliner confère à ses yeux un effet "smoky eye" du plus mauvais goût. Ses ongles sont eux peinturlurés d'un vernis noir écaillé. Voilà pour la silhouette du jour façon Grazia.
Musicalement pas grand-chose à dire en revanche. C'est l'histoire d'une ado de 16 piges qui aspire à devenir plus que la starlette pour teenagers qu'elle est déjà. Alors, elle s'entoure de rockers plus proches de l'âge de son père que du sien et monte son groupe de hard rock, en espérant buzzer sur son seul nom. Le problème c'est que, pour reprendre ce vieux slogan Canada dry, ça a beau avoir la couleur du rock et le goût du rock... c'est encore loin d'être du rock !

Et c'est sans doute là la principale différence avec Cherie Currie. Si cette dernière n'avait pas une aussi belle voix que Taylor Momsen, elle avait au moins la modestie voire la décence de ne pas essayer de composer, laissant ce privilège à son manager omnipotent ou à Joan Jett.
Parce qu'elle ne peut plus se contenter de ce statut de poupée blonde marketée pour un public d'ados en rut que la télé lui offrait déjà, Taylor veut elle exprimer ses sentiments à travers des textes tout droit sortis d'un magazine pour ado du genre "Muteen". Ce qui donne dans le texte des paroles aussi fortes que : "Tu me donnes envie de mourir / Je ne serais jamais assez bien / Tu me donnes envie de mourir/ Et tout ce que tu aimes / Va se volatiliser dans la lumière / Et à chaque fois que je regarde / dans tes yeux / Je brûle à la lumière." Dont acte.

Voila donc pour les velléités musicales qui la font se retrouver là, sur la scène de Taratata, noyée sous une masse de cheveux blonds, mauvaise copie de Cherie Currie, à beugler son éternelle punchline "Make me wanna diiiiiie".
Attention "little J", on risque bien de finir par te prendre au mot...

------------------------------------------------------------------------------------

Sinon pour les amateurs voici un live des Runaways au Japon où elles étaient de véritables stars à l'instar de Mireille Mathieu aujourd'hui.... C'est musicalement pas terrible mais ça a le mérite de dégager une certaine "énergie punk".


jeudi 2 décembre 2010

Black Rebel Motorcycle Club, 1er décembre à l'Elysée Montmartre



Tu es pensif mais la brise hivernale qui te glace le visage te sort brutalement de tes rêveries. Cette étreinte glacée réduit par ailleurs à néant tous tes efforts capillaires. Tant pis pour tes cheveux qu'une heure avant tu avais pourtant pris grand soin à disposer pour ce style, en apparence négligé mais savamment étudié, que tu affectionnes tant. "Un peu à la Higelin", te répètes sans cesse un pote alors que tu nies farouchement. Tu n'as rien à voir avec cet escroc qui se passe la main dans les cheveux toutes les 30 secondes en interview. Il les plaque et les replaque de manière aussi persistante qu'agaçante. Ca t'énerve à chaque fois que tu le vois mais ça ne t'empêche pas de faire pareil.

Tu entres dans l'Elysée Montmartre et est tout de suite plongé dans une atmosphère gorgée de bière et de transpiration. Tu t'habitues progressivement à ce mélange qui te piquait pourtant le nez au début. Tes potes t'attendent depuis déjà une demi-heure, comme d'habitude tu es en retard. Une fois les formalités d'usages remplies (excuses et autres Salut les copains), tu balayes la salle du regard. Tu te dis que le potentiel de femme de ta vie est plutôt élevé. Tu n'as pas assez de doigts pour compter le nombre de brunes élancées qui semblent tout droit sorties d'une pub The Kooples. Mais tu te dis aussi que ce n'est pas encore ce soir que tu vas conclure, d'autant qu'elles sont le plus souvent accompagnées de mecs qui semblent eux aussi sortis d'une pub The Kooples. Alors que toi tu es plutôt du genre H&M voire Chevignon dans tes grands jours.

Ce soir tu assistes au concert des Black Rebel Motorcycle Club, un groupe que tu affectionnes énormément. Derrière ce nom à coucher dehors se cache un hommage à "l'Equipée Sauvage"de Lazlo Benedek. Marlon Brando y campe un bad boy à la tête d'un gang de motards, le Black Rebel Motorcycle Club. Il avait la classe ce con de Brando...

La salle se retrouve soudainement plongée dans l'obscurité alors qu'un halo de lumière entoure Peter Hayes, le bassiste du groupe. Les yeux cachés derrière une tignasse noire et bouclée, il ferait un sosie plus qu'acceptable de Jack White. Il s'est quand même bien empâté le bougre. Encore un rocker qui abuse sûrement des bières et des kebabs !

Les premières notes de "666 Conducer" retentissent. Les guitares distordues sont aussitôt accompagnées par le beat de la batterie de Leah Shapiro. Ses longs cheveux dansent comme les flammes d'un feu charbonneux, au rythme du martèlement frénétique de ses fûts. Le groupe décline sa set list, imperturbable. Ce groupe que tu as tant aimé plus jeune (tu ne comptes plus les soirées que tu passais à écouter leur album acoustique "Howl" tout en sirotant des bières ou lisant un bouquin), te déçoit un peu. Peter, déjà pas très concerné au début, semble de plus en plus désintéressé. Leah, elle semble s'éteindre à mesure que les chansons passent. Tu as de plus en plus de mal à la distinguer derrière ses fûts. Seul Robert Turner s'escrime à garder un semblant de lien avec le public. Entre deux chansons, il annonce qu'il perd sa voix et qu'il faut donc que le public chante à sa place. Mais même ses blagues tombent à plat. En fait lui non plus ne semble pas trop y croire et se demande, tout comme toi, ce qu'il fout là. 1 heure trente plus tard c'est la fin d'un concert décevant. Les partitions de synthés et les voix des deux chanteurs se sont noyées sous le poids des guitares et le groupe s'est noyé tout court. Tout ça était un peu foutraque au final, mais pas dans le bon sens du terme.

Tu te sens un peu floué, l'offre était alléchante mais le produit n"était pas bon. Tu te sens un peu comme un mec qui reluque la poitrine d'une nana tout le long de la soirée et qui, au moment de la déshabiller, se rend compte qu'à défaut de pesanteur surnaturelle, ce n'est que la magie d'un push up qui permet à ses seins d'avoir ce galbe qui l'excitait tant.

Tu te dis que la prochaine fois tu feras mieux de vendre ta place à l'entrée du concert et de tout dépenser dans un bar. Au moins là bas auras-tu peut être plus de chances de rencontrer la femme de ta vie. Quoique...

Black Rebel Motorcycle Club - Howl

mercredi 27 octobre 2010

80's gonna bury ya all

Lorsque l'androgyne hirsute des Cure rencontre les Crystal Castles, c'est un peu les années 80 qui redeviennent tendances.

Crystal Castles - Not In Love feat Robert Smith

vendredi 22 octobre 2010

"Time of my life" version Macumba par les Black Eyed Peas

Les Black Eyed Peas nous gratifient d'une reprise Macumba du mythique "Time of my Life" de Dirty Dancing. Le sixième opus des Black Eyed Peas, "The Beginning", sera donc résolument orienté électro / dance parce qu'on ne change pas une recette qui marche
Pour écouter le massacre c'est ici

jeudi 21 octobre 2010

Une vidéo qui ne vous laissera pas de Glass hihihi

Le nouveau clip du single "Baptism" des Crystal Castle est sorti.
La vidéo c'est là